"Le club est géré rigoureusement" : malgré un contexte économique tendu, Lattes-Montpellier bénéficie du feu vert du contrôle financier
La Commission de contrôle de gestion (CCG) a validé, vendredi 16 janvier, la situation financière des clubs professionnels de basket féminin. Le BLMA ne fait l’objet d’aucune sanction, contrairement à plusieurs concurrents de Wonderligue.
C’est toujours un indicateur de bonne santé financière. La Commission de contrôle de gestion (CCG) a rendu ses décisions concernant les clubs professionnels du basket féminin, vendredi 16 janvier. Verdict : rien à signaler pour le BLMA, qui échappe à toutes les sanctions. Au contraire d’Angers, Landerneau, Lyon, Roche Vendée et Charnay (de légères amendes pour la plupart).
Résultats et classement de la Wonderligue
Une satisfaction pour le directeur général de Lattes-Montpellier, Olivier Ribotta. "On s’attelle chaque année à présenter un budget réalisable et pas au-dessus des ambitions qu’on pourrait avoir. Ce n’est pas l’ambition sportive qui décide du budget, mais c’est le budget du club qui décide de la masse salariale."
Un budget de 2,6 millions d’euros
Malgré l’absence de droits télé et un contexte économique peu porteur, le BLMA s’appuie sur le soutien des collectivités : Ville, Métropole, Département et Région. En plus des institutions représentant environ 40 % du budget, Lattes-Montpellier bénéficie aussi de la contribution des 18 actionnaires et de 135 partenaires privés.
Un mois de février chargé
Encore sur trois tableaux, Lattes-Montpellier s’attend à un mois de février dantesque avec six ou huit matchs au programme. Cela commencera par la double confrontation face à Lublin (retour le 12 à Lattes), et se terminera par la demi-finale de Coupe de France à domicile face à Villeneuve, le 28 février.
- 5 février : Lublin – BLMA (quart de finale aller d’EuroCoupe)
- 8 février : Basket Landes – BLMA (17e journée de Wonderligue)
- 12 février : BLMA – Lublin (quart de finale retour d’EuroCoupe)
- 15 février : BLMA – Charnay (18e journée de Wonderligue)
- 21 février : Bourges – BLMA (19e journée de Wonderligue)
- Si qualification en demi-finale d’Eurocoupe : match aller le 25/26 février
- 28 février : BLMA – Villeneuve-d’Ascq (demi-finale de Coupe de France)
L’équipe professionnelle, c’est-à-dire la société par actions simplifiée (SAS) juridiquement, possède un budget d’environ 2,6 millions d’euros. Ce qui en fait le cinquième le plus important de Wonderligue, derrière Bourges, Villeneuve-d’Ascq, Lyon et Basket Landes. La moyenne du championnat étant à 2,4 millions d’euros, détaille Olivier Ribotta. "Le club est extrêmement rigoureusement et sérieusement géré au niveau administratif, juridique et financier, notamment sur la maîtrise des coûts de la masse salariale." En ce qui concerne cette dernière, le BLMA grimpe d’un rang et se classe quatrième, toujours derrière Bourges, Villeneuve-d’Ascq et Basket Landes. On retrouve ces quatre clubs dans le dernier carré de la Coupe de France. Les masses salariales s’élèvent à 1,5 million d’euros par an en moyenne.



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