Dans une résidence sociale d’Agde, cet ascenseur capricieux qui met Carmen et Henri dans l’embarras

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  • Carmen et Henri attendent une évolution favorable pour emménager dans leur nouveau logement.
    Carmen et Henri attendent une évolution favorable pour emménager dans leur nouveau logement. MIDI LIBRE - OLIVIER RAYNAUD
Publié le , mis à jour

Le couple devait emménager dans un logement social il y a plusieurs semaines. Mais dans la résidence Les Amandiers, route de Sète, des soucis d’ascenseur compliquent cette installation.

Au rez-de-chaussée de leur habitation de la rue Kléber, à deux pas de la médiathèque, Carmen et Henri prennent leur mal en patience. Le couple de retraité, bien connu dans le cœur de ville, attend en effet de pouvoir entrer dans le nouveau logement social qui lui a été octroyé il y a un peu plus d’un mois maintenant. Un appartement situé au 3e étage de la résidence Les Amandiers, route de Sète, inaugurée il y a trois ans et qui, sur les trois bâtiments construits, en compte un réservé aux logements sociaux.

Un ascenseur qui ne va pas au rez-de-chaussée

Tout irait finalement pour le mieux pour Carmen et Henri, s’ils avaient pu intégrer leur nouveau logis dans les délais. Sauf que dans cet immeuble, l’ascenseur fait des siennes. On ne peut pas dire qu’il est complètement en panne, le problème est ailleurs : il ne descend pas au rez-de-chaussée, se contentant de stopper sa course un étage plus haut. "C’est bien ce qui nous pose problème", regrette Henri. "Mon épouse a des soucis de santé, avec une invalidité, et ne peut pas monter cet étage toute seule comme elle le souhaiterait juste pour appuyer sur un bouton pour que l’ascenseur descende au rez-de-chaussée. Nous sommes dans une impasse." D’autant que les époux avaient donné leur préavis pour quitter le logement qu’ils occupent en ce moment. "Heureusement, le propriétaire est très compréhensif et nous avons pu trouver un arrangement."

Avec de la volonté, une situation qui ne semble pas figée

Difficile quand même de croire que la situation ne puisse pas s’arranger dans des délais raisonnables. Contacté mardi 3 février, le service communication du bailleur social Promologis, basé à Toulouse, nous a demandés un peu de temps "afin de contacter nos équipes sur place." Leurs explications seront bien évidemment publiées dans l’une de nos prochaines éditions et sur nos différents supports, même si le plus important reste qu’une solution pérenne soit trouvée rapidement.

Les précisions du bailleur Promologis

La galère d’Henri et Carmen pour emménager dans la résidence sociale Les Amandiers (Midi Libre du 5 février), en raison d’un ascenseur défectueux, n’a pas manqué de faire réagir le bailleur Promologis. Qui précise que "le 22 janvier, nous avons été sollicités par l’un de nos locataires, qui nous a signalé que le bouton d’appel de l’ascenseur au rez-de-chaussée ne fonctionnait plus. Nous en avons immédiatement informé Logesyc, le syndic de la résidence, en charge des parties communes. Il s’est avéré que ce bouton d’appel avait été vandalisé, et nécessitait d’être remplacé. Le constructeur a commandé la pièce : la réparation a pu avoir lieu jeudi dernier, le 29 janvier", note le communiqué. "Nous tenons à souligner que dans l’intervalle, l’ascenseur fonctionnait et desservait l’ensemble des étages, mais ne pouvait pas être appelé depuis le rez-de-chaussée (c’est bien ce qui posait problème à Carmen, invalide, NDLR). Depuis cette intervention, l’ascenseur est parfaitement opérationnel. Le syndic s’est rendu sur place mercredi 4 février et l’a reconfirmé : les boutons d’appel de chaque étage fonctionnent, ainsi que l’ascenseur." Tout rentre dans l’ordre, donc.

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