Élite 1, Journée 9 : en recevant Lyon, les Montpelliéraines de Rose Bernadou vont-elles en finir avec leur série noire ?
Avant la réception de Lyon, ce samedi, 18 h 00 à Sabathé, l’internationale Rose Bernadou fait le point.
Bien parti, le MHR n’a plus gagné depuis la troisième journée, à Bobigny (10-15). Et, comme chaque année, on se questionne, on cherche des explications, on discute. Dans ces moments, les grandes dames s’expriment, à l’instar de Rose Bernadou. La première ligne rappelle ainsi qu’à Toulouse, la semaine dernière, ce 45 à 7 "n’est pas surprenant car le club savait qu’il allait rencontrer une grande équipe". Tout en déplorant le manque de réel impact montpelliérain sur le contenu : "Nous avions quand même envie d’aller là-bas pour être pénibles, les embêter".
Pour la joueuse internationale, rebondir est plus qu’une éventualité : "Des moments du match ont été compliqués comme les dix premières minutes [deux essais encaissés, NDLR]. On savait que ça allait être un gros match propre à nous entraîner à ne pas passer à côté de celui de ce samedi, face à Lyon". Car, pour 2026, Bernadou a des souhaits : "J’aimerais qu’on conserve notre agressivité qui se voit sur notre défense. Il faut absolument qu’on reste solidaires. J’aimerais qu’on abandonne tous ces petits détails où on ne fait pas les bons choix car on se laisse submerger".
La recette du bon choix
La prise de décision, toujours : "Même quand on ne fait pas le bon choix, il faut qu’on y aille toutes, qu’on soit à fond dans ce choix opéré. Soyons plus précises, plus exigeantes sur certaines phases de jeu. Et peut-être que, là, ce sera un bon choix". C’est la tête haute que le MHR attend Lyon : "Attention, elles sont huitièmes mais cela ne veut pas dire qu’elles ne viennent pas avec des ambitions chez nous qui enchaînons les défaites". Résister à l’appel du doute aussi : "On ne doit pas tomber dans le piège. Nous n’avons pas d’autre option que de gagner pour reprendre la confiance. Et garder notre cinquième place car je pense qu’on vise même la quatrième ; alors donnons-nous les moyens d’y arriver".
Blessée dès son retour de Coupe du Monde, Rose Bernadou ne masque pas son propre besoin de soutien : "Je n’ai eu qu’un mois d’arrêt mais cela suffit à faire perdre beaucoup de choses. C’est vrai, j’ai un peu moins confiance, pas en l’équipe mais en moi-même. Je sais que je bosse dur à côté mais c’est en jouant avec les filles que je prendrai l’assurance pour revenir à mon meilleur niveau". Oui, vraiment, une grande dame.
J'ai déjà un compte
Je me connecteSouhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?