JO 2030 : Edgar Grospiron, Nathalie Péchalat, Gérard Holtz… une dizaine de candidats déclarés pour la présidence du Cojo

  • L’ancien journaliste de télévision fait partie des candidats.
    L’ancien journaliste de télévision fait partie des candidats. MAXPPP - Frantz Bouton
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Midi Libre avec l'AFP

La date limite de réception des CV et lettre de motivation avant une première sélection avait été fixée à lundi soir.

Après le retrait du biathlète Martin Fourcade, l’Etat et les parties prenantes ont déjà reçu "huit à neuf candidatures" pour présider le futur comité d’organisation des Jeux Olympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises, a indiqué lundi à l’AFP Michel Barnier.

La date limite de réception des CV et lettre de motivation avant une première sélection avait été fixée à lundi soir, a précisé l’ancien Premier ministre, missionné pour aider au démarrage du Cojo. Il n’a pas voulu confirmer les noms cités dans la presse, à commencer par celui du champion olympique de ski de bosses en 1992, Edgar Grospiron, qui a fait part publiquement de son intérêt. Ou encore la championne de patinage Nathalie Péchalat, ex-présidente de la Fédération des sports de glace, dont l’entourage a bien confirmé lundi à l’AFP qu’elle "se lançait".

Autre entrant, l’ex-journaliste Gérard Holtz s’est lui aussi invité dans la course, annonçant sa candidature lundi au Figaro. Attendue depuis l’automne dernier, la création du comité d’organisation Alpes 2030 a fait l’objet de tensions dans la coulisse qui ont abouti il y a une semaine au retrait de Martin Fourcade. Parti favori pour en assurer la présidence, et soutenu par l’État et le CIO, l’ancien champion de biathlon n’avait pas les faveurs des deux régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur, selon plusieurs sources.

Fourcade a jeté l’éponge pour "ne pas sacrifier ses convictions", a-t-il dit, faisant état de désaccords sur le projet, en termes de "gouvernance", de "vision" et "d’ancrage territorial". Le CIO, qui ne commente habituellement pas les affaires internes, a dit la semaine dernière attendre "avec impatience" l’organigramme du Cojo, dont le lancement est attendu le 18 février.

Val d’Isère parmi les sites

"Le processus pour recruter un directeur général est également lancé", a ajouté Michel Barnier, qui fut le coprésident du comité d’organisation des JO d’Albertville en 1992 avec Jean-Claude Killy. "Il faut aller voir les maires et les présidents de conseils départementaux", a-t-il noté, alors que la candidature de la France a été montée en seulement quelques mois et que des élus s’impatientent. Certaines décisions sont encore en suspens.

On ignore ainsi si la station de Val d’Isère sera ou non au nombre des sites olympiques. Et il faut s’attendre à des modifications du projet déposé en novembre 2023 au CIO pour des Jeux qui seront répartis sur plusieurs pôles situés à 500 km de distance, de Nice à La Clusaz en passant par Serre-Chevalier.

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Les commentaires (4)
MAX 34 Il y a 11 mois Le 11/02/2025 à 10:21

Voir salaire de Tony Estanguet et comprendre .

Anonyme142754 Il y a 11 mois Le 11/02/2025 à 09:35

Ça doit rapporter il y a du monde au portillon !!!

Téofilo Il y a 11 mois Le 10/02/2025 à 22:11

Gerard Holtz! On n'est pourtant pas le 1er avril.