Le duo Allegria a conquis le public

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  • Un public conquis par la prestation des artistes.
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  • Le duo durant le concert
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  • Perrine et Dorothée ont bien mérité l’ovation du public
    Perrine et Dorothée ont bien mérité l’ovation du public
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Nicole Dumond, présidente de l’association La Mule en scène, a encore offert aux mélomanes un concert de haute tenue, dans sa salle du "paillou" de La Mule (lieu-dit au hameau d’Aspères). Dorothée Foncouberte, au violon, et Perrine Perrot, à la harpe, ont proposé au public un voyage des pays de l’Est à l’Espagne, avant de traverser l’Atlantique avec le roi du tango argentin, Astor Piazzola.

L’entrée fracassante avec la célèbre 3e danse hongroise de Brahms a justifié le nom de scène du duo, allègrement interprétée par l’alliance enlevée du violon et de la harpe. La non moins célèbre Czardas de Monti a continué à enchanter par ses brusques changements de tempos lents et rapides, typiques du folklore musical hongrois et slave, allant de la mélancolie à la joie frénétique. Avec Songs my mother told, l’une des chansons tziganes de Dvorak, l’adaptation au violon et harpe offre des moments de tendresse à ce moment du concert.

Un solo de harpe a donné à la Danse orientale de Khatchatourian toute la mesure de son univers à travers la technique de l’instrument (cordes frottées, pincées et percussions). L’Europe de l’Est encore à l’honneur avec six danses roumaines de Bela Bartok, aux atmosphères bien différentes.

Issac Albeniz a fait une entrée tonitruante en Espagne, avec ses suites Granada, adaptée du piano, et Asturias, pour laquelle le violon solo de Dorothée a couvert tous les tempos bien connus de cette œuvre. Les classiques de De Falla, Danse rituelle du feu et La vie brève, ont continué à éveiller des souvenirs musicaux bien connus des participants.

Une belle transition vers l’univers de Piazzola, dans un triptyque balayant des émotions allant de la tendresse mélancolique aux rythmes entraînants et dansants de son art. Et, en bis, pendant le passage du "chapeau", son célèbre Libertango. Une ovation bien méritée aux deux solistes et un repas partagé ont terminé une soirée encore une fois mémorable.

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