Municipales 2026 à Nîmes : le patron des LR Bruno Retailleau, premier supporter du candidat Franck Proust

  • Bruno Retailleau, président des Républicains, n’a pas tari d’éloges à l’attention au candidat Franck Proust.
    Bruno Retailleau, président des Républicains, n’a pas tari d’éloges à l’attention au candidat Franck Proust. Midi Libre - MiKAEL ANISSET
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Après un passage dans le bureau de l’actuel maire Jean-Paul Fournier et une visite dans le quartier Castanet, le président des Républicains Bruno Retailleau a exprimé son soutien à Franck Proust, candidat aux élections municipales, ce jeudi 5 février.

"C’est une fierté d’avoir mon président de ma famille politique ici", entame Franck Proust, candidat aux élections municipales, à l’intention de Bruno Retailleau. En effet, après avoir obtenu l’investiture des Républicains, le président du parti a souhaité venir à Nîmes, ce jeudi 5 février, pour réexprimer son soutien à son "ami".

Un hommage à Jean-Paul Fournier

Après un passage dans le bureau de l’actuel maire Jean-Paul Fournier, à qui chacun a rendu hommage, "saluant le travail réalisé pendant ces 25 ans", la visite s’est poursuivie par un échange avec les habitants du quartier Castanet, avant de finir au sein du local de campagne du candidat. Un point presse lors duquel Bruno Retailleau n’a pas tari d’éloges sur "le seul candidat qui est parvenu à rassembler toutes les forces politiques de la droite et du centre (LR, UDI, Nouvelle Énergie, Horizons et le Parti radical, NDLR)".

Le réseau "aussi bien avec le national qu’avec l’Europe" de Franck Proust a également longuement été souligné. Un atout pour le président des Républicains, tant pour faire "rayonner Nîmes au national" que pour obtenir des financements et des actions. Preuve en est, il rappelle sa dernière visite à Nîmes en tant que ministre de l’Intérieur, "où il [Franck Proust, NDLR] m’a convaincu de créer une police des transports, souligne-t-il. Nîmes est loin de Paris, il faut donc compenser cette distance par le poids politique".

L’enjeu de la sécurité

Sur la question de la sécurité justement, "l’une des priorités des citoyens", insiste Bruno Retailleau, l’ex ministre n’a pas manqué, dans son discours, de fustiger l’extrême gauche "qui met des cibles derrière le dos de nos policiers et nos gendarmes. Et dans les 10 villes les plus touchées par la délinquance, 9 sont gouvernées par la gauche."

Puis il ajoute, à l’attention de Franck Proust : "Pour faire reculer cette délinquance, il faudra un continuum de la sécurité entre la police municipale, nationale, la gendarmerie, la justice, l’État, les bailleurs sociaux… Et c’est ce que tu proposes avec cette volonté de relancer le couple maire-préfet." Un avis partagé par le sénateur Laurent Burgoa, qui a, lui aussi, manifesté son soutien et son amitié au candidat. "C’est un homme de parole. Et il a un avantage, il a une vision pour la ville et le territoire de l’Agglo", souligne-t-il.

Enfin, l’avenir, avec le texte voté la veille, concernant l’ajout d’une dimension judiciaire dans les missions des policiers municipaux, ou encore l’expérimentation des drones dans la police municipale, a également été évoqué par Bruno Retailleau. Un dernier point qui figure d’ailleurs dans le programme du candidat. "Il propose une sorte d’anticipation de la loi", souligne le président des Républicains.

Un programme qui sera présenté dans sa totalité, ce lundi 9 février. Quant au président des Républicains, après son passage à Nîmes, c’est à la Grande-Motte qu’il s’est rendu pour un meeting aux côtés du maire sortant et candidat LR, Stéphan Rossignol.