Élections municipales à Agde : à l’ère du numérique, la campagne se fait toujours sur le marché

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  • De g. à dte. : Fabienne Varesano, Aurélien Lopez Liguori, Arthur Labatut et Thierry Nadal.
    De g. à dte. : Fabienne Varesano, Aurélien Lopez Liguori, Arthur Labatut et Thierry Nadal. MIDI LIBRE - MICHEL DESNOS ET OLIVIER RAYNAUD
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Jeudi 29 janvier, jour de marché dans le centre historique d’Agde, nous avons croisé la route des candidats, du Moulin des Évêques à la Promenade.

Le marché du jeudi dans le centre-ville d’Agde demeure un lieu hautement stratégique pendant la campagne électorale. Quoi qu’on en dise, à l’heure du numérique et des réseaux sociaux, la rencontre “cap à cap”, il n’y a que ça de vrai !

Varesano : " des gens qui m’ont vu sur les réseaux me reconnaissent"

Croisée la première tout près du Moulin des Évêques, sur la partie textile du marché donc, la candidate Fabienne Varesano en est certaine : "faire le marché favorise les rencontres directes avec les Agathois. Et pour moi ça ne change pas grand-chose, car j’ai l’habitude de venir chaque jeudi." Quant au lien avec les réseaux sociaux, il n’est peut-être pas si distendu que cela. "J’ai croisé une dame qui m’a reconnu car elle m’a vu sur les réseaux sociaux", ajoute la candidate. Où quand le réel et le virtuel se complètent, en quelque sorte.

Nadal : "je n’ai pas forcément besoin des marchés pour avoir un lien de proximité avec les Agathois"

Sur le haut de la Promenade, le docteur Thierry Nadal est comme chez lui. "Je n’ai pas forcément besoin des marchés pour avoir un lien de proximité avec les Agathois, mais c’est un incontournable", estime-t-il. "Un lieu où l’on peut percevoir le ressenti de la population. En gros, si vous êtes présents, c’est assez normal, mais si vous n’y allez pas, ça se remarque ! "

Lopez-Liguori : "on a du temps, les gens peuvent nous poser des questions…"

Avec pas loin d’une dizaine de colistiers à ses côtés, le député RN Aurélien Lopez-Liguori connaissait l’exercice dans le cadre des législatives. Il le découvre pour sa campagne des municipales. "J’aime bien", reconnaît-il. "On a du temps, les gens peuvent nous poser des questions et nous dire aussi quand on fait des bêtises, car cela peut nous arriver", ajoute-t-il avec humour.

Labatut : "je me découvre des liens de parenté avec certaines personnes !"

Une proximité que découvre en quelque sorte le jeune candidat de gauche Arthur Labatut qui, pour sa première campagne et en bon Agathois de souche, se surprend, en discutant sur le marché, "à découvrir des liens de parenté avec certaines personnes !" Le meilleur moyen de convaincre de voter pour soi.

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