Connaissez-vous le "Vinted automobile" ? On vous présente Stokoto, une application 100 % "made in Occitanie"

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  • Les quatre amis à l’origine de Stokoto au Salon Equip Auto de Paris en octobre 2025
    Les quatre amis à l’origine de Stokoto au Salon Equip Auto de Paris en octobre 2025 DR
Publié le , mis à jour

Clément Salmeron, garagiste basé à Aimargues s’est lancé il y a un an dans la création d’une application : Stokoto. Le concept ? Une sorte de Vinted pour les pièces automobiles.

Une vieille pièce automobile traîne au fond de votre garage depuis des années ? Avant de la jeter, pourquoi ne pas la vendre sur Stokoto ? Cette nouvelle application gardoise, qui sera opérationnelle dès le 1er février, permet à chacun de déposer facilement des annonces de pièces détachées.

Clément, garagiste originaire d’Aimargues et cofondateur du projet, présente Stokoto comme "le Vinted des pièces automobiles". Et pour cause : le principe est similaire. On y vend de la seconde main. Il suffit d’y poster une photo, indiquer le modèle, la référence ou encore la marque. On y trouve toutes les pièces qui "traînent, qu’on récupère sur des voitures à la casse ou qu’on commande par erreur". Le vendeur gère lui-même l’emballage et l’envoi. Seule différence notable avec la célèbre plateforme de vêtement : pas de négociations sur Stokoto. Les prix sont fixes.

Allier économie et écologie

Une alternative économique et écologique selon Clément Salmeron. "Les pièces sont proposées à des prix avantageux parce qu’on retrouve tout le matériel qu’on ne peut se procurer chez un casseur car il les jette", remarque le garagiste. Après avoir été seulement ouverte au dépôt d’annonces pendant plusieurs mois, la plateforme vient de finaliser la fonctionnalité de vente entre particuliers.

Une application made in Occitanie

Né d’une idée 100 % occitane, le projet a vu le jour grâce à quatre amis originaires d’Aimargues, dans le Gard. "Un de nous travaille dans le numérique, alors il nous a orientés vers un concepteur d’application", détaille Clément. Démarré en janvier 2025, le projet aura pris un an à être conçu. "C’est long car nous devons l’adapter à différents supports comme Apple, Android ou sur un site web", s’explique-t-il.

Stokoto espère ainsi redonner une seconde vie aux pièces automobiles oubliées et prouver qu’économie circulaire et mécanique n’ont pas besoin d’huile de coude pour faire bon ménage.

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