Municipales 2026 à Alès : "Tous les élus doivent être des serviteurs", on vous présente la liste conduite par le maire sortant Christophe Rivenq
Le candidat à sa propre succession organisait, avec à ses côtés son prédécesseur et maire honoraire Max Roustan, un meeting de campagne, dans la soirée de jeudi 5 février, à l’espace Cazot.
Une heure avant l’ouverture des portes de l’espace Cazot, Christophe Rivenq, maire sortant et candidat à sa réélection pour le scrutin municipal des 15 et 22 mars, parle d’un "moment d’importance de cette campagne électorale". Celui de sa "seule réunion publique", avant de poursuivre dans la foulée avec une tournée dans les quartiers. Il a à ses côtés le maire honoraire Max Roustan dont il a pris la suite il y a un an.
Dans la soirée de ce jeudi 5 février, les quelque 300 chaises disposées dans la salle sont occupées. Beaucoup se tiennent debout au fond et sur les bords. Mais avant que le meeting ne commence, la tête de liste évoque le temps fort des minutes à venir, la présentation de son équipe : "Nous avons décidé d’essayer de renouveler un petit peu cette liste, mais de conserver un maximum d’élus. Tous ceux qui ne sont plus là, c’est un choix de leur part." On pense alors, par exemple (outre ceux qui ne se retrouveront pas en position éligible, tel qu’Yves Tourvieille), à Nicolas Perchoc et Laurent Ricome… Christophe Rivenq embraye : tous les siens ont été retenus "sans condition" et ont un "point commun" se résumant en quelques mots, à savoir "compétence", "engagement" et "savoir-être". Il prévient ensuite que "tous les élus doivent être des serviteurs".
Voici les 44 colistiers du maire sortant
La liste que dévoile Christophe Rivenq se présente par ordre alphabétique, à l’exception de Max Roustan qui est annoncé en troisième position de longue date (avant de redevenir premier adjoint en cas de victoire). Sur les 45 noms, celui du maire compris (il en fallait 43 au minimum, avec deux supplémentaires au plus, NDLR), dix nouvelles figures apparaissent aux côtés du duo Rivenq-Roustan. Sautent d’emblée aux yeux la présence de l’ex-députée socialiste, puis Renaissance, Catherine Daufès, et l’ancien chef de section du PS alésien, Christophe Clauzel. Un ancien adjoint au maire refait également surface : Jacques Foulquier, d’ores et déjà annoncé à la dernière place sur cette liste "Alès". Les autres nouveaux venus sont Vincent Behgdad, Sabrina Ben Rabia, Antoine Brasseur, Laurent Doudoux, Émiliano Hacquel, qui est le benjamin de l’équipe, Pierre Mondillon et Martis Vuillaumier. Ils rejoignent Marie-Claude Albaladejo, Alain Aurèche, Marc Benoit, Alain Bensakoun, Cécile Bérard, Léa Boyer, Daniel Canal, Antonia Carillo, Ysabelle Castor, Aimé Cavaillé, Hélène Cayrier, Christian Chambon, Claude Crégut, Méryl Frizon-Debierre, Fabienne Fages-Droin, Soraya Haoues, Alexandra Lagulhon, Catherine Larguier, Armande Laupies, Cyril Laurent, Martine Magne, Pierre Martin, Jean-Régis Masson, Valérie Meunier, Raphaële Navarro, Gérard Palmier, Marie-Christine Peyric, Jean-Claude Rouillon, Rose-Marie Soustelle, Marie Thomas, Yves Tourvieille, Marie-José Veau-Veyret et Michèle Veyret. "Une liste "Alès" sans étiquette politique", précise le maire sortant. Le positionnement de chacun devrait être connu lors de son dépôt en préfecture.
Cette soirée électorale est animée par Marc Teyssier d’Orfeuil, le créateur de ce qui fut, à Alès, les Rencontres internationales des véhicules écologiques (Rive). Répondant à une question d’introduction, le candidat Rivenq déclare qu’il se "sent bien. Confiant mais pas trop confiant, car il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. C’est pour cela qu’il faut qu’on se mobilise. Car je suis persuadé que les Alésiens ne veulent pas retourner dans le passé." Celui d’avant l’ère Roustan, il y a maintenant plus de trente ans, faut-il comprendre. Comme toujours, le maire sortant salue la qualité de vie au pied des Cévennes : "Vivre à Alès aujourd’hui, c’est un cadeau…"
85 propositions posées sur table
Lors de l’inauguration du local de campagne, début janvier, des brochures dressant le bilan de l’Exécutif municipal avaient été distillées. Cette fois, un nouveau fascicule dévoile les ambitions pour 2026-2032, sous le slogan "L’avenir a une histoire". Le programme se décline en 85 points. Tous les domaines y passent, de la santé à la sécurité, du commerce à la vie des quartiers, de la solidarité au logement, et jusqu’aux finances, en passant par les festivités, la culture et le sport. Max Roustan qui dit qu’"après trente ans de gestion, il faut savoir prendre du recul", mais qui ne cache pas qu’il a "fortement envie de continuer" sa vie en politique, balance, de sa gouaille habituelle : "Et, en général, ce que l’on dit, on le fait. Et demain ce sera pareil…"
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