Municipales 2026 : "Nîmes ne doit pas survivre mais vivre", plaide Jean-Marc Philibert à la tête de la liste citoyenne Vivons Nîmes
Le candidat aux municipales 2026 à Nîmes, Jean-Marc Philibert (sans étiquette) a inauguré sa permanence ce mardi 16 décembre.
Il se pose en alternative aux partis dits traditionnels et veut axer sur "l’aventure profondément humaine, née d’un besoin des Nîmois face à l’immobilisme actuel" qu’il construit depuis son annonce de candidature aux municipales à Nîmes.
"Nîmes ne doit pas survivre, mais vivre"
Et c’est à quelques pas de l’hôtel de ville que Jean-Marc Philibert a ouvert son local de campagne, rue des Fourbisseurs. Inauguré ce mardi 16 décembre, le lieu a été l’occasion pour l’ancien cadre de la fonction publique de prendre la parole pour exprimer sa reconnaissance à ceux déjà présents à ses côtés et se projeter sur une ville à laquelle il souhaite "redonner du souffle". Parlant à la fois d’une jeunesse en souffrance, mais aussi de ce taux de pauvreté dépassant les 30 % à Nîmes.
"Nîmes ne doit pas survivre, mais vivre", prône Jean-Marc Philibert. Racontant que le déclencheur de son engagement politique pour le scrutin de 2026 a été cette confidence d’une amie et mère de deux enfants, qui lui a avoué devoir se prostituer en plus de son travail pour "survivre". "J’ai ressenti une vraie honte. On ne peut plus attendre et laisser la situation continuer."
Sécurité et citoyenneté
Pour cela, le sexagénaire a voulu recruter des gens "simples, sincères et humains". Avec une priorité absolue pour son programme : la sécurité. "Nous agirons avec détermination", assure-t-il, prévoyant une police municipale de 250 agents, un renforcement de la brigade canine, de la brigade de nuit ou encore le développement d’une brigade intercommunale. "Il faut modifier la vidéosurveillance pour rendre les caméras mobiles" ou encore mettre en place une protection accrue des écoles et des commerces : "Nous rendrons à Nîmes la civilité qu’elle mérite", conclut Jean-Marc Philibert, qui met la citoyenneté en deuxième pilier de sa campagne avec notamment la création d’une Maison des droits et des devoirs.
Redynamiser le centre-ville, sans oublier les quartiers, travailler sur les mobilités ou encore mettre plus de transparence sur l’utilisation de l’argent public sont tout autant de projets portés par Jean-Marc Philibert et "Vivons Nîmes", épaulé par sa première adjointe Françoise Martin, 67 ans, psychologue, qui n’avait jusque-là jamais été engagée politiquement.
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