"Pour l’après-carrière, j’ai des options" : Stan Wawrinka se livre à l’Open Occitanie au moment d’entamer sa dernière année sur les courts
Le Suisse Stan Wawrinka (40 ans), 3 titres du Grand Chelem au compteur, sera un des visages à suivre sur cette 16e édition de l’Open Occitanie.
Un dernier tour de piste pour Stan Wawrinka, 40 ans, toujours fringant. Et Sébastien Grosjean, le patron de l’Open Occitanie, a convaincu le triple vainqueur de Grand Chelem de faire un tour à Montpellier avant de quitter les courts à la fin de la saison.
Comment allez-vous depuis votre troisième tour à l’Open d’Australie ?
Ça va, je me sens bien. J’ai bien récupéré. Je suis arrivé hier, à Montpellier, je me suis entraîné le soir. Je commence, ce mardi, en doubles. Et je suis très content d’être de retour ici.
Comment abordez-vous cette saison si particulière, puisque ce sera la dernière ?
Je l’aborde très bien. Je suis hyper motivé pour cette dernière. Une année de tennis, c’est long, il y a beaucoup de tournois à jouer. Je suis très content de mon mois en Australie avec beaucoup de matches. Je me suis bien préparé cet hiver, au maximum, pour retrouver un niveau correct. Je suis content de ce qui se passe et j’espère être compétitif pour remonter au classement.
Vu le niveau affiché à l’Open d’Australie. Cela ne vous a pas donné envie de revenir sur votre décision ?
Le niveau de jeu ne change rien, même s’il a été bon et que ça m’a donné de la confiance. Néanmoins, ça ne garantit pas de résultats pour la fin de saison. Chaque match est compliqué, difficile. Peu importe ce qui arrive cette année, je serai heureux d’être bien classé pour finir, ça ne changera rien. Idéalement, c’est finir dans le top 100.
Quel est votre plan pour la saison ?
J’aimerais faire une saison complète. Tout dépendra du classement, des wild-cards et des résultats. Je suis content, d’ailleurs, quand j’en reçois (des wild-cards), comme ici, à Montpellier. Merci à eux.
"C’est une chance énorme"
Quels sont vos projets pour la suite ?
Je veux finir ma carrière en forme. Ça fait vingt ans que je voyage dans le monde, que je rencontre des gens. J’ai des amis un peu partout. Pour l’après-carrière, j’ai des options, des idées, mais je préfère me concentrer sur la saison.
On dit qu’on se rappelle toujours des premières fois. Quelles saveurs ont les dernières fois ?
On sait qu’on ne revivra plus ce genre d’émotions, surtout en sport. Je ne suis qu’au début des dernières fois. En Australie, ça a été exceptionnel au niveau de l’ambiance, du soutien, des supporters. Je ne pouvais pas rêver mieux. Le plus important, pour moi, est d’être compétitif pour gagner plus de matches et être encore plus avec le public.
Avez-vous hésité à venir à Montpellier, compte tenu du parcours à Melbourne ?
Je n’ai gagné que deux matches, ce n’est pas comme si j’étais allé en deuxième semaine. J’ai eu la chance que Sébastien (Grosjean, patron du tournoi), comme l’an dernier, m’invite. C’est une chance énorme. Même si j’ai perdu au premier tour l’an dernier, j’avais passé une super semaine. Merci de m’avoir de nouveau invité.



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