"Montpellier est l’occasion de lancer mon année" : défense de son titre, résilience, hautes ambitions pour 2026… Auger-Aliassime ne débarque pas pour rien
Le Canadien (N.8 mondial), tenant du titre et tête d’affiche de l’Open Occitanie, a dévoilé un discours engagé et confiant pour la suite de sa saison.
Vainqueur d’Aleksandar Kovacevic 6-2, 6-7 (7), 7-6 (2) l'an dernier en finale de l’Open Occitanie, le tenant du titre Félix Auger-Alkiassime se dit à "100 %" et entend bien se succéder à lui-même.
Question classique : comment allez-vous depuis votre abandon à l’Open d’Australie ?
Je suis à 100 % depuis mon retour à la maison, je me suis bien entraîné. Depuis que je suis arrivé ici, tout se passe bien, croisons les doigts pour que ça se passe ainsi pour la suite. Mais oui, j’ai eu des crampes sur le match à l’Open d’Australie (abandon contre Nuno Borges au 1er tour), tout simplement.
Pouvez-vous nous expliquer votre décision de jouer à Montpellier alors que le tournoi n’était pas prévu à votre calendrier ?
En toute honnêteté, cette année, l’objectif était de revenir à un classement plus haut, en top 10 mondial, et de bien me préparer pour les plus gros tournois, de bien performer et d’avoir du temps de repos entre ces tournois. Ça ne s’est pas passé comme je le voulais en Australie, loin de là.
Finalement, je n’ai pas véritablement lancé ma saison, puisque j’ai joué des matches où je n’ai pas fini, où je ne me sentais pas bien. Maintenant, Montpellier est l’occasion de vraiment lancer mon année, jouer des matches, en espérant aller jusqu’au bout.
C’est toujours un privilège de revenir dans un tournoi où on a gagné par le passé
Lancer votre saison, ça veut dire aller au bout en tant que tenant du titre ?
Chaque joueur qui s’inscrit dans un tournoi veut aller au bout. J’en fais partie.
Évidemment, j’ai encore plus de raison de vouloir gagner puisque je défends mon titre. C’est toujours un privilège de revenir dans un tournoi où on a gagné par le passé et surtout l’année précédente. J’espère aller jusqu’au bout, mais il y a quelques matches à jouer avant.
Avez-vous été surpris par la performance de Djokovic, finaliste à Melbourne ?
Il a été exceptionnel contre Sinner en demie. On parle quand même de Novak Djokovic, le meilleur joueur de tous les temps. En fait, ce qui est impressionnant, c’est sa résilience, au-delà de son niveau de jeu qui est exceptionnel et de son palmarès.
Il y a la confiance en soi interne, qui est beaucoup plus forte d’année en année
Il restait sur cinq défaites de suite face à Sinner mais chaque fois il se prépare et revient. Tous ces temps d’attente entre les tournois du Grand Chelem, où il faut gagner des matches pour garder un classement élevé… C’est ça qui est impressionnant chez lui. Il reste en forme, il se prépare et il garde l’envie de revenir. C’est un très bel exemple pour nous tous.
Vous avez réalisé une très grosse fin de saison l’année dernière, jusqu’à la 5e place mondiale. Nourrissez-vous de plus grandes ambitions pour 2026 ?
J’ai toujours eu de très grandes ambitions depuis le début, mais oui, je pense que je gagne en maturité, en confiance profonde, pas juste sur le moment. Évidemment, il y a la confiance du moment, mais il y a la confiance en soi interne, qui est beaucoup plus forte d’année en année, peu importe les résultats.
Je continue de me faire confiance. Une 5e place mondiale, c’est très beau mais j’espère toujours aller un peu plus haut. D’abord, j’espère être en bonne santé le plus souvent possible. Si c’est le cas, beaucoup de choses sont à ma portée.



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